« Solidarité, insertion, accès aux droits : la droite départementale vote contre ! »
📣 Communiqué du groupe Loire-Atlantique à gauche
À l’occasion de la Commission permanente du 17 septembre, les élus de l’opposition de droite ont choisi de voter contre le rapport consacré à l’accès aux droits, au développement social et à l’insertion. Une décision aussi incompréhensible qu’inquiétante.
Ce rapport permet pourtant de soutenir des associations et dispositifs qui agissent au quotidien auprès des personnes les plus fragiles : accompagnement vers l’emploi, lutte contre la précarité, accès aux droits, soutien aux jeunes, prévention en santé ou encore action sociale de proximité. Plus de 400 000 € de soutien aux acteurs de terrain et 95 000 € supplémentaires pour le Revenu jeunes étaient notamment soumis au vote.
Au-delà de ce vote, ce sont surtout les arguments avancés par le groupe Démocratie 44 qui interrogent. En ciblant plusieurs associations accompagnant des personnes migrantes dans leurs démarches d’accès aux droits et d’insertion, la droite remet en cause des partenariats que le Département soutient depuis de nombreuses années. Ces structures jouent pourtant un rôle essentiel d’accueil, d’information et d’orientation. Sans elles, les difficultés qu’elles contribuent à traiter se reporteraient directement sur les services publics locaux, les CCAS et les espaces départementaux des solidarités (EDS) du Département.
Pour David Martineau, président du groupe Loire-Atlantique à gauche : « Voter contre un rapport qui soutient l’accès aux droits, l’insertion et la lutte contre la précarité, c’est envoyer un très mauvais signal. Mais ce qui nous inquiète davantage encore, c’est de voir la droite s’en prendre aujourd’hui à des associations qu’elle soutenait hier. Rien n’a changé dans leur action, rien n’a changé dans les besoins auxquels elles répondent. Alors pourquoi ce revirement soudain ? La campagne présidentielle ne doit pas conduire à sacrifier les valeurs de solidarité sur l’autel des calculs électoraux. »
Jérôme Alemany, vice-président en charge de l’action sociale de proximité, de l’insertion et de la lutte contre l’exclusion, ajoute : « Les associations visées par la droite réalisent un travail indispensable d’accompagnement, d’accès aux droits et d’orientation. Affaiblir ces acteurs de terrain ne fera pas disparaître les difficultés ; cela déplacera simplement la charge vers les services publics déjà fortement mobilisés. Ce n’est ni efficace ni responsable. »
Depuis le début du mandat, la majorité départementale assume un choix clair : investir dans l’insertion, l’accès aux droits et la lutte contre l’exclusion pour que personne ne soit laissé au bord du chemin.
Ce virage de la droite ressemble davantage à un suivisme électoraliste dicté par l’agenda national qu’à une réponse sérieuse aux enjeux de solidarité et de cohésion sociale de notre territoire.
Pour notre part, nous continuerons à défendre une Loire-Atlantique solidaire, protectrice et fidèle à ses valeurs.
